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 Quand Bouzi découvre La Rouge

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Aldara
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Date d'inscription : 04/07/2007

MessageSujet: Quand Bouzi découvre La Rouge   Dim 25 Nov - 15:35

Bouziguot et Aldara apparaissent sur la place, deux silhouettes se tenant par la main, recroquevillées sous le poids de la nuit.
Aldara sort une grosse clé métallique de sa poche, cherche à tâtons la serrure, se repérant à la petite griffure dans le bois. Clic, clic, deux tours. La lourde porte grince un peu alors qu'une douce chaleur et une lumière rouge les accueillent.
Aldara sourit un peu, elle est chez elle, ici. Elle regarde Bouzi, l'invitant à entrer, alors qu'il porte ses yeux sur la forge où quelques braises scintillent, passant du blanc au rouge vif.
Le feu... C'est fascinant n'est-ce pas?...
Elle soupire.
Mon nom est Aldara la Rouge, je crois que tu le sais déjà. Pourquoi la Rouge me diras-tu?... C'est à Valdemer que je dois ce surnom...
Elle plonge son regard dans les braises.
Lorsque j'ai eu assez d'argent pour m'acheter une échoppe, il a été évident que je devais acquérir une forge... Et qu'elle devrait être rouge. Comme pour exorciser les atrocités que cet homme a commises sur moi... Mais aussi celle que j'ai commises sur lui...
Elle s'avance vers la bouche noire qui gronde encore, saisit un tison et le plonge dans les braises.
Valdemer était mon ami d'enfance. Mes parents travaillaient sur ses champs. Il devait avoir une petite dizaine d'années de plus que moi, nous jouions beaucoup ensemble enfant. Devenus adolescents, il commença à me courtiser, avec retenue et distinction, au grand dame de ses parents d'ailleurs. Les miens ne voyaient pas non plus d'un très bon oeil cette situation. Et cela ne faisait que renforcer les sentiments qui nous liaient.
Le fer dans l'âtre commence à rougir, elle le tourne et le retourne, poursuivant encore un peu.
Ils décidèrent donc de nous empêcher de nous voir. Un jour, il vint me proposer une sortie à cheval, en secret. Nous partimes, comme deux jeunes fous, amoureux, dans cette belle journée de Juin. Et puis, il devint insistant, familier, outrancier même.
Elle tire le tison du feu, le présente à Bouziguot, blanchi par la chaleur, ôte son voile et découvre son front.
Parce que je ne cédais pas à ses avances, voici ce qu'il commença par faire...
Elle avance alors le tison vers son front marqué, illuminant dans le noir de la nuit, les deux lettres gravées dans sa chair, deux V, rougeoyantes armoiries diaboliques.

Aldara lui a repris la main, et l’attire dans une ruelle mal éclairée et déserte. Elle a resserré le châle autour de ses épaules, mais la température est particulièrement glaciale.
Quelle nouvelle surprise lui réserve t’elle encore ?
Bouziguot croyait que son amie passait tout son temps à l’auberge, et elle lui apprend à présent qu’elle est propriétaire d’un second bâtiment dans le village. Après la terrible histoire qu’elle vient d’ébaucher pour lui, il ne devrait pourtant plus s’étonner de rien !
Il marche silencieusement, espérant bien en entendre la suite.
Ils pénètrent dans la paisible chaleur de la forge. Aldara soupire, puis se lance. Livre enfin les secrets de son cœur. Dévoile son âme, puis son visage marqué par la cruelle brûlure.
Bouzi est stupéfait par les dégâts causés dans la chair de son amie. Il comprend enfin les raisons de la présence continuelle de ce voile sur son visage.
Et il explose !
Quel salaud, quelle basse vengeance ! Ce Valdemer était vraiment une bête immonde. Des fumiers de cette espèce ne méritent pas de vivre !
Il rejette le tison dans le feu. Brutalement. L’obscurité les enveloppe à nouveau. Propice à des paroles rassurantes, sincères, définitives, que Bouzi n’aurait peut-être pas prononcées dans d’autres circonstances.
Il tend les bras, et attire Aldara contre lui.
Comme tu as dû souffrir ma mie ! Et tu souffres encore ! Sache que je comprends ta réaction. Je te remercie de m’avoir tout raconté. Cela restera entre nous. Cela ne change rien à l'amitié que j'ai pour toi ...
Il s’écarte doucement de la jeune femme. Puis, pris d’une impulsion soudaine, incontrôlable, il se penche vers elle et pose ses lèvres sur son front.

Elle sent le contact humide de ses lèvres sur son front; la cicatrice devient moins cuisante. Et pourtant, elle a un brusque mouvement en arrière, couvrant à nouveau son visage de son voile. Elle lui tourne le dos, ne sachant pas vraiment comment réagir à cet acte tendre et, elle l'a senti, dénué de toute mauvaise intention.
Elle poursuit son récit, sa silhouette dansant sur les murs de la forge:
Tout raconté dis-tu? Tu es loin du compte... (soupir) Mes cris attirèrent ses compagnons, tapis dans les fourrés, sur sa demande. Et là... ils jouèrent de mon corps, alors que Valdemer cisaillait ma bouche que je lui refusais...
Elle se retourne et lui montre sa bouche, qui n'est qu'une immense croix boursoufflée, bien que les onguents d'Ysandre aient amélioré la cicatrisation.
Jusqu'à l'aube, ils m'ont torturée, de leurs rires, de leurs mains, de leurs armes. Pensant que j'étais morte, il m'a tondue, pour me rendre définitivement méconnaissable, et m'a laissée en pitance aux charognards... Il faut croire que j'étais assez vilaine pour repousser même corbeaux et chiens errants. Je ne sais combien de temps je suis restée dans cette forêt. A mon retour, personne ne savait qui j'étais, pas même moi et on m'annonça une terrible nouvelle: un vieux couple de paysans, après la mystérieuse disparition de leur fille unique, étaient morts de chagrin...
Elle baisse la tête, une lourde larme tombe sur le sable de la forge.
Je n'existais plus. Plus aucune trace de mon existence. Une chose seulement: les villageois qui me virent arriver me nommèrent la Rouge, tant j'étais couverte de sang, marquée au front d'un signe vermillon. La Rouge était née... J'appris plus tard que je me nommais en fait Aldara...
Elle marque une pause, cherche dans l'obscurité le visage de Bouzi, sur lequel dansent des ombres fantomatiques. Elle rentre les épaules, se blottit en elle-même.
Mais ce crime n'est pas resté impuni... Lorsque tout est revenu, violemment en ma mémoire, je suis partie le chercher. Je l'ai guetté, des heures durant, des jours peut-être, comme un animal, tapi dans l'ombre, à l'affût d'une erreur, d'une occasion pour surgir... Il m'a tout de suite reconnue...
Elle ricane, ses yeux se perdent dans les flammes, elle raconte, avec frénésie maintenant, avec plaisir, même... Elle se redresse peu à peu.
Il suppliait, il traînait à mes genoux, son beau visage inondé de larmes, il implorait mon pardon, disant que c'était l'amour fou qui l'avait guidé... Mais j'avais oublié la pitié. Je l'ai torturé, affamé, j'ai arraché de lui tout ce qui m'avait souillée: ses doigts, à main nue, sa langue, de mes dents, son ridicule appendice au ciseau... Il avait eu le culot de m'engrosser, le porc! J'ai ensuite retiré ses jolies bottes, ornées de ferrures en argent. Ferrures avec lesquelles j'ai confectionné... ceci, pour cacher son ignominie.
Elle tapote du doigt le médaillon qui orne son front.
Et puis je l'ai laissé aux charognards, qui lui furent moins cléments qu'à moi. Je m'en suis assurée en assistant au festin, cachée dans un arbre.
Ses derniers mots résonnent dans la haute forge obscure. Ils montent, montent, ricochent au plafond et retombent en pluie sur les deux jeunes gens, l'un à la stature droite, presque sans âme et l'autre, un peu vouté, sous une épaisse capuche de toile...

Dans l’obscurité totale, Aldara termine le récit de ses tragiques aventures. Les rebondissements sont d’une rare cruauté, et Bouzi passe successivement de la plus vive colère à une émotion profonde lorsque son amie évoque les épreuves qu’elle a du traverser.
Ils restent ensuite longtemps silencieux, le regard tourné vers les dernières lueurs mourrant peu à peu dans l’âtre. Les observant sans les voir vraiment, perdus dans le flot de leurs pensées.
Bouzi se secoue pourtant, mettant fin au silence pesant qui les enveloppe.
Les charognards sont nombreux dans ce drame, ma mie. Les plus hideux sont ceux qui ont abusé de toi, qui t’ont torturée, et qui t’ont laissée pour morte.
Il hoche la tête. Cette évocation le met dans une fureur gigantesque !
Je leur réserverais volontiers l’abominable fin qu’ils méritent. Dis moi, as tu déjà envisagé de les retrouver, tes bourreaux ? Nous ne pouvons pas laisser leur crime impuni, tu es bien de mon avis ?

De retour à SA, Crategos était déterminé à aider, autant que faire se peut, Aldara. C'est donc avant l'aube qu'il se dirigea vers la forge de sa moitié pour lui alléger le travail.
Arrivé devant l'imposante porte de bois, il poussa doucement la poignée et entra.
Bonjour Aldara
Il avança dans la pièce pour distinguer plus nettement l'ombre dansante sur le mur. Il remarqua au passage qu'il n'y avait pas de traces d'activité comme si Aldara n'avait pas encore débuté sa journée.
Je suis venu pour t'aider au niveau des haches...
Alors qu'il s'avançait, il aperçut distinctement un homme à ses côtés.
Norf qui est-ce?
A cette heure, Aldara avec un homme...Crategos ne semblait pas le reconnaître. Etait-il là pour une commande? A cette heure! Etait-il là pour la brigander? Etait-il là par hasard?Ou bien....norf non pas Aldara pas elle!
Crategos porta, instinctivement, la main à son épée et resta tapi dans l'ombre attendant une réponse, une réaction.

Aldara pose ses yeux sur la porte qui s'ouvre, laissant entrer les premiers rayons de soleil. Son rayon de soleil!!!
Elle accourt vers Crategos, qui a déjà porté la main à son épée.
Mon Ange! Entre donc que je te présente enfin, comme il se doit, cette espèce de gredin encapuchonné!
Elle prend le bras de Crategos et l'amène doucement face à Bouzi.
Crategos, je te présente Bouziguot, le pauvre bougre que tu as traîné tantôt dans l'escalier sans ménagement. Il veut rester un peu à SA, où il se sent bien je pense. Je lui ai proposé de l'héberger et suis venue lui montrer ma belle forge, dont je suis si fière... Et Bouzi, je te présente Crategos, l'homme pour qui je brûle passionnément depuis quelques temps maintenant.
Ce disant, elle caresse les épaules de son Amour, le visage maintenant illuminé d'une clarté nouvelle, qui semble avoir effacé les sinistres pensées d'il y a quelques instants seulement. Quelque part dans sa tête résonnent pourtant encore la dernière question de Bouzi...

Voyant accourir vers lui Aldara, Crategos se rassura quelque peu. Il relâcha son épée. Elle lui expliquait qui était donc cet étrange personne.
Enchanté messire...
Il ne ratait aucun trait ou réaction de sa Belle. Tout de même, à cette heure, quelle idée de faire la visite d'une forge quand on y voit goutte...!
A trois nous aurons encore fini plus tôt. Ainsi l'on profitera d'avantage de notre après-midi mon Coeur.
Crategos embrassa les lèvres de sa raison d'être.

Bouzi salue le nouvel arrivant d’un hochement de tête, peu enclin à se laisser déranger par un inconnu alors que l’heure est aux confidences et aux projets. Lorsque ce dernier se saisit de la poignée de son épée, Bouzi se rapproche insensiblement du tison brûlant, prêt à défendre chèrement sa peau.
Inutile ! Aldara se jette sur l’importun, folle de joie. Les présentations sont succinctes, le regard d’Aldara est suffisamment éloquent.
Bouziguot se présente néanmoins, en deux mots, sentant sa présence superflue en cet instant d’amoureuses retrouvailles. Les effusions le rendent d’ailleurs mal à l’aise … de douloureux souvenirs lui compriment le cœur.
Crategos lui propose de leur donner un coup de main. Bouzi hésite …
Je ne vous serai guère utile ce soir, mes blessures m’obligent à me ménager. Mais je vais vous observer, et je pourrai sans doute vous aider dans quelques jours. Désolé de ne pas pouvoir en faire plus…

Elle sent une atmosphère étrange, l'air pique un peu, comme juste avant l'orage. Elle regarde les deux hommes, ils bombent un peu le torse, ça la fait rire. Elle en oublierait presque les souvenirs douloureux de tantôt.Elle prend la main de chacun d'eux:
Allons, allons... Ne vous fatiguez pas l'un et l'autre. Chacun de vous est cher à mon coeur, mais de façon différente^^. Je suis contente de pouvoir enfin vous présenter dans des conditions plus, disons... calmes.
Elle plonge son regard dans celui de Crategos.
Mon Ange, j'évoquais à l'instant un passé que je ne parviens pas à laisser derrière moi. Bouzi pense que je devrais le regarder en face, le combattre, lui faire mordre la poussière...
Elle ne sait plus si elle parle du passé ou des protagonistes...
Elle ne sait même pas par où partir, dans quelle direction chercher, qui...
Elle devra fouiller sa mémoire, comme un animal fouille les feuilles mortes, attiré par l'odeur de la viande faisandée.
Elle se perd déjà dans ses pensées, aiguise ses sens, à la recherche d'un souvenir, d'un indice. Ses paupières se ferment, elle incline la tête, le châle glisse de ses épaules, la douce chaleur de la forge caresse son épaule.
Elle doit rentrer en elle-même pour mettre des noms, des visages sur des odeurs, un contact, des voix...
Son souffle s'accélère, elle fronce les sourcils, lâche les mains qu'elle serrait au point de s'en blanchir les articulations.
Des chênes... L'odeur de la terre qui transpire sous le soleil... Le bruit du vent d'été dans les branchages hauts... Les chiens d'une chasse à cour...
Lorsqu'elle rouvre les yeux, elle les plonge dans la braise et articule d'une voix blême: la forêt domaniale de Loches...

Bouzi hoche la tête en signe de satisfaction. Aldara semble bien décidée à ne pas laisser cette agression sans suite. Et il est bien résolu à lui apporter tout son concours.
Son amie réfléchit intensément, se perd dans le labyrinthe de ses souvenirs. Y cherche son chemin étroit, parmi les réminiscences d’un passé bien peu agréable, qu’elle cherchait sans doute inconsciemment à oublier.
Bouzi se tait. En cet instant, il est incapable de l’aider. De plus, il ignore ce qu’en pense Crategos. L’amant d’Aldara aura sans doute son mot à dire dans cette aventure. D’après sa récente réaction, lorsqu’il s’est aperçu de la présence de Bouziguot auprès de sa compagne, il ne les laissera certainement pas s’embarquer dans cette entreprise sans se joindre à eux.
Et soudain la lumière jaillit. D’une voix étouffée par une intense émotion, Aldara prononce quelques mots : la forêt domaniale de Loches...
Il l’observe, imaginant bien qu’il s’agit là de l’endroit où les sévices ont été commis.
C’est un début de piste … il leur faudra retrouver la trace de ses agresseurs à partir de là. Bouzi a organisé de nombreuses expéditions punitives dans sa vie de truand. L’important est de bien se préparer, de repérer les lieux, de frapper sans que l’adversaire puisse parer le coup.
Le problème des armes ne se pose pas, puisqu’ Aldara et Crategos sont forgerons. Cependant, il est inutile de se précipiter, d’autant plus que Bouzi a encore besoin de quelques jours pour retrouver son tonus.
Bouzi s’approche de son amie, attendant d’autres explications.


Dernière édition par le Ven 7 Déc - 17:36, édité 1 fois
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Aldara
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MessageSujet: Re: Quand Bouzi découvre La Rouge   Ven 7 Déc - 17:35

Crategos n'avait rien manqué de cette scène assez particulière, il faut le dire.
Norf, la Touraine, je ne connais guère cet endroit malsain! Aldara, désires-tu vraiment y aller? Cela sera dangereux et surtout, est-ce bien nécessaire de remuer toutes ces choses si difficiles...?
Il la regarde maintenant toisant son visage, essayant de pénétrer son esprit
C'est à toi de voir néanmoins et sache que, si tu le désires, où tu iras, j'irai!

Aldara hoche la tête, prend la main des deux hommes.
Et bien alors c'est entendu, nous partons tous les trois. Mon cheval nous sera utile, il faut juste nous reposer un peu et préparer quelques provisions. Il nous faudra aussi des couvertures; les nuits sont fraiches en forêt. Je passerai à l'auberge. Allons nous reposer et rejoignons nous quand vous serez prêts, à la porte de la taverne, vous m'y trouverez. En attendant, je vais aller fouiller ma mémoire un peu plus et espérer un sommeil réparateur avant les épreuves qui nous attendent...
Le masque est revenu, blafard et impassible. Aldara lâche leur main et d'un pas mécanique quitte la forge, refermant lentement la lourde porte qui grince.Aldara quitte la forge, perdue dans les méandres de sa mémoire. Piégée par les souvenirs qui remontent en elle.
Bouzi regarde le forgeron.
Ton amie a visiblement besoin de réfléchir. Je vais m’installer ici pour cette nuit, dans un coin. J’espère que ça ne te contrarie pas, Crategos.

Sans attendre la réponse, Bouziguot s’allonge non loin de l’âtre, profitant de la douce chaleur qui s’en dégage encore. L’obscurité est totale, à présent. Il ferme les yeux, assailli aussitôt par un cortège de souvenirs. Des épées qui s’entrechoquent … des cris de colère … des hurlements de douleur. Il est au sol, désarmé, et une lame le transperce plusieurs fois.
Son front se couvre de sueur.
L’approche du danger, sans doute … La crainte de ne pas être à la hauteur, avec son corps meurtri et fatigué …
Qu’importe ! C’est lui qui a poussé Aldara à prendre conscience que la vengeance était possible. Et surtout justifiée. Il se montrera digne de la confiance de son amie.
Le jour se lève enfin. Bouzi n’est pas très frais … des ombres menaçantes lui ont tenu compagnie jusqu’à l’aube.
Le feu est éteint, Crategos est parti, probablement, ou alors il sommeille également dans un coin.
Près de l’âtre, une lourde hache, peut-être déposée là à son intention. Bouziguot la soulève, la soupèse, l’examine. A grands moulinets de l’arme tenue fermement, il décapite sans pitié quelques ennemis imaginaires. Parfait, se dit-il !
La faim le tenaille, mais Aldara a sans doute tout prévu. Bouzi souhaite qu’elle n’ait pas changé d’avis, ses bourreaux connaîtront alors le sort qu’ils méritent.
En route … direction la taverne … direction l’aventure et la vengeance !
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