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 Le juge est mécontent

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Aldara
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Date d'inscription : 04/07/2007

MessageSujet: Le juge est mécontent   Ven 5 Sep - 16:42

*La Rouge entre, zigzague plutôt, entre les bancs de bois. Elle arrive jusqu'à la barre, tangue un peu et tente de fixer Castelreng*
Vvvoottr' Honneurrr, hic, pardon... Leuu prévenu s'est essssprimé, j'hic crois, pardon... I n'aaaa rien a dire! (bras qui se tend comme pour faucher du blé) Rien du toutch... Zé dommache.... On aurait ben naimé, nous, avoir sa vvvverssssion des f'hic, pardon. (se retourne, regarde le banc des témoins) Et bé alors?.... La vitim' est pas là non plus?? (yeux qui roulent) C'brave Rad12, si gentich... tavernier de mon salopiaud de mari... Pardon, je m'égare... (main balancée derrière l'épaule) Tant pis pour l'hic, pardon... de toute façon, les sous, y z'iront pas dans sa poche, hihihihi, ni dans la mienne non puch... dommmmaaaach... (soupirs)Donc, hum, j'en étais où moi?... (sourcils froncés, main qui se pose sur le dossier du banc) Ah oui! Eslva... non, escalv... non plusch, eslavac... Rhoooo...Négrier! plus court... (doigt qui cherche l'accusé) Il est où?... Là... cet homme est un négrier! et moi une nez grillé, wouarf! (pouffe, sent un fou rire l'envahir, tente de se reprendre, repart, se penche en avant) Hum, pardon m'ssieu le zuze... Cet homme, disais-je... est un négrier, cé paaaa bien!!! I doit êt' punich! (jet de main vers l'accusé silencieux) Vilain! Bouuuh!
En consss.. En consssqussse, hum, je réclame, une peine de.... heu... bah, à la louche hien... 20 zécus à l'encontre du négrier,il est où, d'ailleurs (doigt qui cherche), là... lui... vous voyez?... (fait une large révérence maladroite) Mici de m'avoir écoutéech...

*Elle se retourne, cherche la sortie, ah, ici et sort, le plus dignement possible*

Elle ne sait pas bien ce qui se passe. A peine a-t-elle fini son réquisitoire dans l'affaire de euh... comment s'appelait déjà cet eslava... hum, ce négrier, enfin bref! à peine donc a-t-elle tourné les talons que deux gardes la saisissent, comme une criminelle.
Menfin lâchez-moi! 'Savez qui je suis? J'en ai envoyés au trou pour moins que ça! Au secours!! A moi!! A l'injustice!
Les gardes silencieux l'ont conduite jusque dans le bureau du juge, un peu brutalement d'ailleurs. Un la fait assoir sèchement, alors que le grand fauteuil de velours est encore vide.
La porte se referme, elle est seule, les mains posées sur son pantalon plus très clair.
Ses yeux ne parviennent pas à se détacher du grand fauteuil. Elle en inspecte chaque détail, la trace plus foncée au niveau de la tête, les accoudoirs plus clairs à cause du frottement. Il est rouge.
Rouge.
Comme elle.
Aldara se mord la lèvre, hésite, regarde la porte du coin de l'oeil ; la tentation est trop forte.
Elle se lève, chancelle, encore déboussolée par le vin qui coule dans ses veines, se tient au bureau ouvragé, en fait le tour et s'assoit lentement entre les grands accoudoirs, le visage rasséréné, comme on coule dans un bain chaud. Elle laisse ses doigts caresser le velours, appuie sa tête, ferme les yeux, un sourire béat illuminant son visage...
¤¤¤¤¤
Il était donc sorti sitôt le jugement donné. Un cas d’esclavagisme banal, enfin qui aurait dut l’être si la Procureur n’était pas arrivée pleine comme une barrique. Traversant le long couloir qui mène à son Bureau, Castelreng ne décolérait pas. Comment avait-elle put arriver au tribunal dans cet état? Que croyait-elle donc ? Que l’on pouvait tous se permettre parce qu’on était la justice ?
Non mais où va t-on là… Elle va m’entendre …
La porte de son bureau devant lui, il l’ouvrit en grand....
Quelle ne fut pas sa surprise en voyant la Proc assise sur son fauteuil ! Il resta un moment là, sur place à la regarder, la tête appuyé contre le dossier, les yeux clos et le sourire aux anges.
Mais c’est pas vrai ça ! En plus de ça elle cuve confortablement installée dans mon fauteuil !
Elle va pas être déçue à son réveil la dame Picolette…
Sans faire de bruit, il s’installa donc sur la chaise, lui faisant face, croisa les bras, ne la quittant pas des yeux, plus patient que jamais. Pourtant d’aucun pourrait dire que chez le juge, la patience n’est pas une de ses vertus, mais la colère étant, il voulait s’offrir le plaisir de voir la Procureur décuitée et gênée d’être installée là.
Ensuite seulement il pourrait vider sa colère.
¤¤¤¤¤
De longues minutes s'écoulent, Aldara s'est endormie, bercée par sa tête qui tourne et sa respiration apaisée. Elle n'entend pas la porte s'ouvrir à toute volée, ni le bougonnement du juge, encore moins l'installation de ce dernier en face d'elle, bien campé sur sa chaise, le regard noir vissé sur elle.

Elle rêve...
Elle est dans son bureau, ce bureau, une belle plume, taillée bien fine, entre les doigts, plume qu'elle trempe dans un sombre encrier frappé de ses initiales: I.V
Inter Vivos.
Parmi les Vivants.
Ces initiales qui meurtrissent son front depuis long maintenant, qu'elle a mis long à comprendre, qui l'ont accompagnée jusqu'ici.
Inter Vivos.
Parmi les Vivants...
Etait-elle toujours parmi les vivants? L'alcool qui brûlait ses veines la faisait-elle se sentir en vie?
Le rêve...
Elle écrit, consciencieusement, avec application, les sourcils un peu froncés. Elle termine une lettre sans doute, qu'elle estampille du sceau du Comté, écrasant la cire tiède...
Et puis la fenêtre s'ouvre dans un fracas, le vent soulève le velin, fait tomber les livres de Loy, décoiffe Madame le Juge, renverse l'encrier qui se répand sur la lettre achevée...
...
Aldara ouvre enfin les yeux, dans un sursaut, cramponnée aux accoudoirs de velours. Elle ne comprend pas tout de suite où elle est.
Ce qu'elle voit en premier, c'est le visage sévère du juge. Ce qu'elle entend ensuite, c'est le tap-tap de son pied impatient. Ce qu'elle sent, enfin, c'est l'odeur de la menthe... Norf!
D'un bond elle se lève, tangue un peu, se rattrape au fauteuil, ... qu'elle emporte dans sa chute!
¤¤¤¤¤
4 feuilles de menthe plus tard, c’est dire si la Procureur cuva un long moment ! Car certes ! le juge est un grand mâchouilleur de menthe mais il n’a pas non plus le nez dans son sac de feuilles en permanence ! Enfin bref .
Notre homme commençait à trouver le temps long croyant même à un moment qu’elle était partie pour faire sa nuit là ! Dans son fauteuil qui plus
est !
D’aucuns penseront qu’il aurait put la réveiller, la faire sursauter en criant DAME ALDARA ! Ou MADAME LE PROCUREUR ! Ou mille autres choses qui lui auraient fait faire un bon sur son siège. Mais ça aurait été trop simple ! L’effet de surprise, la tête qu’elle allait avoir lorsqu’elle ouvrirait les yeux serait cents fois mieux. L’expression qu’aurait son regard, son visage défait par la gène ajouté à cela la gueule de bois... Tout un programme que le Juge ne voulait pas rater.
Tapant de la pointe de sa botte sur le pied de la table, il patientait…. Quand soudain la belle au fauteuil dormant ouvrit les yeux … sa botte contre la table se fit alors plus sèche…
TAC… TAC…TAC….TAC…
Son regard, toujours posé sur elle ; plus sévère ….
Intérieurement il jubilait …. En un bond elle fut debout …..
Une chance pour elle qu’il en fut le seul témoin, le visage qu’elle afficha était plus encore que ce qu’il s’était imaginé en la regardant dormir.
….Elle tangue …. Se vautre, emportant avec elle le lourd siège.
Manquait plus qu’ça !
Tout en se levant et faisant le tour de la large table de travail, il se demanda si il allait l’aider a se relever ou si il allait la laisser se débrouiller seule. Le tapis avait amorti sa chute et le fauteuil n’avait par chance pour elle, fait aucun mal. La dame se trouvait coincée entre les accoudoirs et le haut dossier. Castel libéra donc Aldara de sa cage de bois et velours en remettant le fauteuil en place puis lui tendit une main pour l’aider à se relever.
Même cachée sous ce fauteuil Dame vous ne vous en tirerait pas aussi simplement !
¤¤¤¤¤
Elle tente de se redresser, attrape la main tendue, avant de la lâcher aussi vite. Il a beau être son ami, son interlocuteur privilégié au tribunal, il n'en est pas moins homme!
Mentholé certes, mais homme tout de même, aux effluves si... spéciales.
Elle se relève enfin, lisse son pantalon clair, assagit quelques mèches folles, rajuste le médaillon sur son front, cherche ses mots.
Heu, Cast... Cééééé, hum, je... je voulais juste voir si tu... étais bien assis, là... Si le fauteuil ... était aussi enviable que la fonction...
Un brin de provocation...
Elle dessaoule, La Rouge, consciente de son outrecuidance d'avoir fait le tour du bureau. Une main toujours sur le bois sculpté, elle retourne à la chaise légère.
Tes gardes m'ont menée ici, ... un peu vertement, je dois bien te le dire... Tu voulais me voir peut-être?
Bien sûr elle sait pourquoi elle est là. Elle sait d'avance ce qu'il va lui dire. Depuis le temps qu'elle attend qu'on la secoue. Elle pensait que Crategos le ferait, mais non, il l'avait laissée s'enfoncer dans l'abîme. Alors lui peut-être?...
¤¤¤¤¤
Le contraire lui aurait été étonnant, elle refusa la main qu’il lui avait tendu. La femme est sa fierté ! Castelreng la regarda donc se relever maladroitement, remettre sa tenue et cheveux en place. Aucune compassion dans le regard froid du Juge, elle était allée trop loin cette fois..
Heu, Cast... Cééééé, hum, je... je voulais juste voir si tu... étais bien
assis, là... Si le fauteuil ... était aussi enviable que la fonction...
Les bras croisés, il la laisse dire ces veines explications. Si elle pensait que sa colère venait du fait qu’elle était assise là dans ce fauteuil, elle se mettait le doigt dans l’œil…
Tes gardes m'ont menée ici, ... un peu vertement, je dois bien te le dire... Tu voulais me voir peut-être?
…. Il était certain qu’elle cherchait à noyer le poisson. Mais le poisson c’était elle et c’est dans l’alcool qu’elle se noyait. Son entrée foudroyante au tribunal était une première pour certain, mais pas pour lui. Des jours, des semaines même que la Procureur buvait plus que de raison. Plus d’une fois il lui en avait fait la remarque et chaque fois il avait eut la même réponse. « Mon travail est fait et de plus fait correctement » Certes jusque là il l’avait été, mais ce qu’il craignait venait d’arriver.
S’installant dans le fauteuil, posant les avant bras sur le bord du bureau…
Un peu vertement dis tu ? Décidément ces gardes se croient tous permis…..
Le ton est on ne peu plus froid.
Oui ! Ton réquisitoire…. Ton arrivée ivre au tribunal ! Il va te falloir m’expliquer ça et autant que tu le saches de suite, il me faudra plus que des excuses ! Alors je t’écoute ! Qu’as tu a dire pour ta défense !
¤¤¤¤¤
Elle s'assoit lentement, évite de croiser le regarde de l'homme furibond.
Mon réquisitoire? Quoi mon réquisitoire? Cet homme,... euh... Mathieu-quelque-chose... était un négrier! Ma demande était correcte! La peine, juste! Non?... Des excuses dis-tu?...Han!
Elle ne relève pas le mot "ivre", qu'il lui jette à la figure comme un verre de vinasse tiède. Pourtant il lui fait le même effet: répugnant, poisseux, injurieux, sale... A aucun moment elle ne regarde son ami.
Comme elle regrette de n'avoir plus son voile derrière lequel se cacher. On ne voyait alors que ses yeux noirs, perçants, aux prunelles fixes, que rien ni personne ne venait troubler. Mais là... elle est nue sous les mots. La vérité l'écorche, l'abîme. Dans un souffle, alors que déjà deux grosses perles roulent sur ses joues et s'écrasent sur ses mains torturées, elle chuchote:
Je suis désolée, Monsieur le Juge. Je vous avais juré que jamais mon travail n'aurait à souffrir de mes... excès... Comme beaucoup d'autres, je vous ai déçu, Monsieur le Juge, je le sais et le comprends. Aussi, j'accepte votre jugement et vous demande de réclamer ma destitution auprès du Coms... pour... faute professionnelle... Faute grave, Monsieur le Juge.
Elle martèle ses "Monsieur le Juge" comme elle tapait sur son enclume, là-haut, en Berry, là d'où elle n'aurait jamais du partir...
¤¤¤¤¤
Il l'observe alors qu'elle s'assoit et garde les yeux baissés tell une enfant venant de se faire prendre à faire une bêtise.
A ses premières explications, il lâche un soupir, s'adosse au confortable siège mais ne la quitte des yeux. Il ne peut voir les larmes qu'elle laisse coulé, aussi bien d'ailleurs car sa colère aurait retombé et il se serait entendu dire " évites juste que ça se reproduise". Mais ce n'était certainement pas les mots qu'il comptait lui dire. Dans un chuchotement, elle tenta les excuses...
Il se redressa, posant les poings lourdement sur la table de travail. Le vouvoiement était là de rigueur afin que les paroles qu'il allait prononcer soit percutantes
Vous m'avez plus que déçu Madame ! Et peu me chaut que vous acceptiez mon Jugement ! il vous faudra vous y soumettre !
Il marqua un temps et la voyant toujours tête baissée, ajouta
Regardez moi Dame quand je vous parle ! Vous n'êtes plus une enfant alors assumez vos actes ! Je ne vous ferez pas le plaisir de demander au Coms votre destitution . J'attends de vous que vous laissiez vos bouteilles de coté ! J'attends de vous une tenue IRRÉPROCHABLE ! Vous représenterez le Comté et ce, jusque la fin de ce mandat souvenez vous en ! Me suis-je bien fait comprendre ?
¤¤¤¤¤
Elle ne peut pas relever le nez, il verrait. Il verrait ses larmes qu'il ne soupçonne pas, elle le sait.
"Une tenue irréprochable" avait-il dit. Il lui parle comme un supérieur parle à son sous-fifre. Elle aurait aimé qu'il lui parle comme un ami inquiet à une amie en déroute. Elle soupire. Ainsi lui non plus ne la tirerait pas du ravin.
Toujours la tête basse, elle marmonne:
Très bien, Monsieur le Juge. Je vous promets de ne point d'avantage salir le Comté de mes frasques. Vous serez bientôt libéré de ma néfaste influence. En attendant, je me contenterai de plaider, en toute... sobriété... C'est tout? Puis-je me retirer?

La voix est blanche, les mots courts, secs, transparents. Un sous-fifre parlant à son supérieur. Elle attend l'autorisation du juge pour faire volte face et sortir de ce bureau tant désiré.
¤¤¤¤¤
Vous serez bientôt libéré de ma néfaste influence.
Cette phrase le marqua.
néfaste influence néfaste
Ces deux mots étaient pareil que si il l'avait vu verser des larmes. Il avait voulu avec la sévérité la réveiller et se rendait compte par le ton qu'elle employa pour lui répondre qu'elle attendait autre chose.
Elle avait toujours la tête baissé, Castel se leva et alla se placer entre son bureau et Aldara, les deux mains posées sur le bord boisé.
Aldara, bon sang que t'arrive t-il en ce moment qui vaille que tu te mettes dans ces états ? Ce n'est quand même pas le fait que je sois à ce poste ? Et tu sais que de boire ne changera en rien ton état d'âme bien au contraire. Tu sais que j'apprécie ton travail, faut réagir maintenant tu vas pas pouvoir continuer comme ça longtemps
Il lui parlait calmement, ne voulait que l'aider, l'écouter. Espérant qu'elle ferait tomber elle aussi l'armure trop lourde qu'elle portait depuis trop longtemps maintenant et qui l'avait conduite à se trouver là à présent.
¤¤¤¤¤
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Aldara
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MessageSujet: Re: Le juge est mécontent   Ven 5 Sep - 16:44

Le ton a changé. Diantre, il s'approche même!
Qu'il ne la touche, elle ne contrôlerait pas son bras, ami ou pas! Son ami Holaf et la cicatrice qu'il portait encore à la poitrine pouvaient le confirmer.
Le juge s'est adouci pour laisser place au camarade.
Les larmes ont cessé de couler, laissant deux trainées brillantes sur ses joues, mais La Rouge ne veut relever la tête. Pour ne pas affronter le regard déçu et plein de pitié de Castelreng.
Le masque ne tombera pas.
Qui te dit que je veux tenir plus longtemps? Ne t'inquiète pas, une nouvelle vie m'attend bientôt, ailleurs. Dans ce monde, ou dans l'autre. Où que je sois, je te le ferai savoir, je te le promets, et tu sais que je n'ai qu'une parole. Et pour... mes excès, ne t'en fais pas, je contrôle la situation,
malgré les apparences.

Elle ment et elle déteste ça. Elle lui ment, mais ne peut se mentir à elle-même. Elle sait très bien qu'elle ne contrôle plus rien, pas même ses mains qui tremblent quand elle tarde trop à abreuver son corps.
Elle est en train de lâcher prise face à son démon le plus liquide, elle a laissé l'ivresse la prendre, comme un maraud viole une gourgandine dans une rue sombre. Son corps lui fait mal quand elle est sobre, parce que son âme hurle à la mort. La seule façon qu'elle a trouvée de faire taire la voix agonisante, c'est d'engourdir son corps à coups de chopines.
Sa voix se fait plus ferme, plus assurée. D'une main discrète, elle essuie ses joues, relève enfin la tête et regarde Castelreng.
Tout va bien, vraiment. Je fais juste un peu la fête avec ce qui me reste d'amis en Toulouse avant de les quitter pour toujours, m'en veux-tu? Je te promets de ne plus venir plaider dans cet état. J'avais forcé la dose, il faut dire, mais je sais être... raisonnable (comme le mot sonne faux dans sa bouche!)
¤¤¤¤¤
Elle se décide enfin a relever la tête, Castel n'est pas dupe, il se rend vite compte qu'elle a pleuré. Il ne laisse rien paraitre afin de ne pas mettre plus mal alaise son amie qui finit par dire
Tout va bien, vraiment. Je fais juste un peu la fête avec ce qui me reste d'amis en Toulouse avant de les quitter pour toujours, m'en veux-tu? Je te promets de ne plus venir plaider dans cet état. J'avais forcé la dose, il faut dire, mais je sais être... raisonnable
il lui sourit alors
Bien sur que je t'en veux, et comment! Moi qui pensais faire parti de ceux là, me suis trompé alors.. Arfff tu parles d'un coup ! tu m'avoues que je ne fais pas partie de tes amis.
Allez va... et raisonnes toi s'il te plait, je suis pas tombé de la dernière pluie tu sais, je sais bien que c'est plus que cette soirée avec tes amis.
penses avant de boire que justement tu as des amis et qu'ils ne demandent qu'à t'aider Aldara.
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